idées pour une révision de l’assiette des cotisations sociales; toujours après mieux qu'avant

Nos systèmes de sécurité sociale, de retraite, d’indemnisation du chômage... ont été pensé sur ce qui créait essentiellement la richesse du pays à savoir le travail. Aujourd’hui certes le travail crée encore de la richesse, mais beaucoup de richesse est aussi créée par les machines, les robots, les ordinateurs, les revenus financiers, les revenus immobiliers… donc c’est avec l’ensemble de ces éléments qu’il nous faut aujourd’hui financer notre système de solidarité. Pour tout ce qui est « machine » une cotisation sociale au sens large pourrait être calculée sur le temps d’amortissement (par exemple 3% de l’investissement par an durant la durée de l’amortissement et 5% par an durant les années qui dépassent le temps d’amortissement). Pour les revenus immobiliers, financiers, boursiers etc…, une cotisation sociale annuelle (par exemple 5%) serait due. Fin des exonérations de charge sociale pour les bas salaires comme c’est pratiqué depuis des décennies, mesures qui ont montré leur inefficacité sur l’emploi et qui ont encouragé à maintenir des millions de salariés avec des bas salaires. Envisager une baisse progressive ( environ 15% ?) des charges patronales sur les salaires jusqu’à 1.5 smic par exemple, pour encourager l’augmentation des bas salaires. Pour une clarification et une plus grande lisibilité pour les salariés (révolution) ne plus parler de salaire brut mais de salaire net sur lequel s’appliquent les charges sociales et qui sert de base à l’imposition sur le revenu.

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