Pour un après meilleur qu'avant

Les propositions que je faisais en2016 qui m’apparaissaient essentielles pour une victoire de la gauche en 2017 pour un après qui soit meilleur me semblent encore tout à fait d’actualité. La première : une union la plus large possible de la gauche sur des objectifs clairs. C’est possible il faut que chacun le veuille et en premier les grands partis « historiques » de gauche. Le PS doit en être le fer de lance en s’appuyant sur un programme qui réponde aux revendications légitimes des gens portées par leurs organisations représentatives syndicales, familiales, professionnelles… quelques pistes : une augmentation sensible du pouvoir d’achat pour les revenus en dessous de 2 fois le smic ; le partage du travail pour le plein emploi (le chômage est la source de tous nos maux) qui ne peut passer que par une réduction du temps de travail ; une véritable politique familiale qui reconnait économiquement la fonction, essentielle à l’équilibre de la société, du temps consacré par les parents à l’éducation des enfants ; une grande réforme fiscale qui taxe d’une même manière progressive tous les revenus des particuliers et des entreprises ; une révision de l’assiette des cotisations sociales qui ne s’appuient plus que sur les seuls salaires mais aussi sur ce qui crée la richesse ; une grande réforme de l’éducation nationale et de la formation continue pour un nouveau ministère de l’instruction et de la formation professionnelle continue ; une réforme de notre système de santé pour l’adapter au vieillissement de la population et au monde d’aujourd’hui ; la mise en place d’un véritable service civique national rémunéré pour tous ; une grande réforme de la justice ; une réforme constitutionnelle pour adapter notre constitution au XXIème siècle ; repenser la coopération européenne indispensable au progrès collectif de tous les membres.

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  • Françoise Goutant-Greffe
    a fait un commentaire 2020-05-11 16:39:25 +0200
    La coopération européenne apparaît comme indispensable. La notion de COOPERATION me plaît beaucoup." Une action collective" à laquelle pensait déjà Mendès-France en juin 1955 “doit se substituer peu à peu à celle des Etats membres” ce qui n’était pas alors pour lui envisageable par dans un marché commun tel que le définissait le traité de Verdun. Il eut été effectivement préférable de commencer par l’unité politique de l’Europe qu’il est largement temps de construire, et ce, bien sûr, sans libéralisme économique à tout va!
  • Françoise Goutant-Greffe
    a marqué ceci D'accord 2020-05-11 16:39:25 +0200
  • Pierre Darrouzet
    a publié cette page sur À vous la parole ! 2020-05-10 20:54:31 +0200