Libérer la République, la Démocratie et le Politique du joug de la Finance (1ère partie)

Je suis, Jean-Claude CAYET, retraité. J'ai profité du confinement pour explorer les arcanes de la Finance car je pense que là se trouve la source de nombreux maux sociaux et environnementaux et surtout d'abord politiques. Et je suis parvenu à un grand nombre de mesures raisonnablement faisables de nature à faire profondément progresser le sujet. Cette première partie explore le cas des banques et des entreprises. Je propose plusieurs mesures en vue de faire la paix avec la Finance et les Entreprises:  - Réserver strictement le pouvoir de création monétaire (émission et premier usage de monnaie magique) à la Banque Centrale., les banques commerciales de dépots lui achetant l'argent qu'elles prêten.t En effet, il faut savoir que contrairement à ce que les dirigeants, les banquiers et Monsieur Macron laissent entendre, l"argent magique existe vraiment. Aujourd'hui, habituellement, il est créé ex-nihilo d'un trait de plume (aujourd'hui d'une entrée électronique) à 95 % par les banques commerciales de dépots chaque fois qu'elles accordent un crédit. Et Il est détruit lors du remboursement. Et cette opération est quasi gratuite pour les banques commerciales de dépôts. - Organiser les institutions de façon à constituer et contrôler vraiment démocratiquement le fonctionnement de la Banque Centrale et des banques commerciales. Que l'indépendance du pouvoir financier soit gérée comme celle du pouvoir judiciaire. Cf; Montesquieu) - Séparer complètement la fonction banques commerciale de dépôts (service public) de celles des banques d’affaires et d’investissement. - Constituer ces banques commerciales en sociétés concessionnaires des « autoroutes de la Monnaie », entreprises privées respectant un cahier des charges très précis et contrôlées par la Banque Centrale. - Parvenir à un cahier des charges des banques commerciales assurant une distribution équitable de la monnaie magique et des placements de leurs clients via les crédits bancaires, offrant ainsi à leurs clients des placements éthiques, sans risque de perte en capital, sobrement mais justement rémunérés, garantis de bénéficier à l’économie réelle de façon équitable. - Promouvoir un nouveau statut des entreprises de type SA et SARL qui organise le partage équitable des pouvoirs et bénéfices entre toutes les parties prenantes de l’entreprise (financeurs, salariés, fournisseurs et sous-traitants). via une réduction des prétentions monopolistiques des financeurs (du capital) justifiée par une assurance obligatoire de 2/3 par exemple du capital (un équivalent de l'assurance chomage) et par un taux d'intérêt de base (un équivalent du salaire).

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  • christophe chastenet
    a marqué ceci Pas d'accord 2020-07-01 08:08:31 +0200
  • Jean-Claude Cayet
    a publié cette page sur À vous la parole ! 2020-06-12 22:31:56 +0200