Contribution d’Emilie SAQUE, Brie Comte Robert

Résumé : 

Il faut rétablir, l'ISF pour la justice sociale, reconnaître le crime d'écocide pour inscrire dans la loi une réelle prévention environnementale. Un plan d'investissement pour la biodiversité doit aussi être mis en place pour trouver un équilibre entre biodiversité de technosciences. 

Contribution d'Emilie SAQUE

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  • François Peyron
    a marqué ceci D'accord 2020-05-24 11:48:45 +0200
  • Mohammed Bekhaled
    a fait un commentaire 2020-05-08 15:40:41 +0200
    Bonjour @tous,
    Je suis d’accord avec Emilie SAQUE mais pour trouver la vision qui semble nous manquer au PS j’ai, pour ma part, une vue un peu différente de celle exposé par PARENT Guillaume dans son commentaire.
    On voit bien que les “grandes messes” dans les échelons hauts ( Ministères de l’écologie, Cop21 et toutes les Cop qui précèdent et qui suivent, le résultat n’est pas très visible sur le terrain). L’exemple de cette pandémie nous démontre clairement que c’est au niveau des territoires que la survie de la société se joue, que ceux sont les actions qui naissent dans la société en étroite collaboration avec les organisations locales (les entreprises , les associations …etc…) que les choses les plus concrètes et souvent les plus efficaces ont eu lieu.
    Concernant notre pays, cette nature ne se trouve ni à l’Elysée, ni à la place Bauveau ou à Bercy mais belle et bien dans nos territoires et pour cette raison les solutions doivent être trouvées localement pour chaque territoire. Alors notre vision au PS doit être une vision qui doit accentuer la décentralisation du pouvoir de sorte que les problèmes de la nature sur notre territoire soient résolus par les populations qui vivent au plus près de cette nature en symbiose avec les organisations politiques territoriales.
    En d’autres termes il faut que cette vision porte haut la décentralisation des pouvoirs et des moyens qui vont avec et qui constituent le nerf de la guerre ( Je préfère une gestion locale des risques liés à la nature plutôt qu’une gestion d’un “gros machin parisien” car la population locale est la plus “experte” pour envisager et décider du choix de développement des territoires, par exemple en matière d’énergies renouvelables ou de modes de transports ( ferroutage…transports urbains, inter-urbains et ruraux).
    OK pour les organisations, parisiennes, européennes et même mondiales pour résoudre les problèmes d’échanges entre les différents continents ( résorption des océans de plastiques qui sont en train d’empoisonner la flore) mais je ne leur donnerai pas la prééminence pour ce qui concernent les questions écologiques dans les différents territoires .
    Bien à vous.
    Mohammed BEKHALEDCORENC (38700)
  • Parent Guillaume
    a fait un commentaire 2020-05-08 12:15:20 +0200
    C’est le genre de sujet qui ne peut pas être traité au niveau national mais d’abord au niveau continental pour des raisons évidentes de porosité des frontières.
    Quelle est notre relation à la nature ? On peut imaginer que chacun y ait un accès opposable ? Et si les pollueurs étaient payeurs. Pourquoi est on envahi de plastique ?
    Et si on s’intéressait aussi au droit de la nature ?
    Bref encore plus de questions que de réponses pour tordre le cou aux solutions qui semblent apporter une réponse simple mais inutile. Le rôle des militants est de créer de la volonté politique, pour une vision. C’ est cette vision qui nous manque au PS.
  • Parent Guillaume
    a marqué ceci Mitigé 2020-05-08 12:15:20 +0200
  • Emilie Saque
    a publié cette page sur À vous la parole ! 2020-04-28 16:46:38 +0200